Bernard Sadouz

Nom de naissance Bernard Sadouz
Identifiant Gramps I1385
Genre masculin
Âge au décès inconnu

Événements

Événement Date Lieu Description Sources
Naissance [E2169] 16. juillet 1709 Saint Alban, Saint Alban Leysse, Savoie, Rhône Alpes, France   1
Décès [E2170]        

Relation avec l'individu central (Didier Jacques Lebouc) : l'oncle lointain par la 10ème génération

Parents

Relation avec la souche Nom Date de naissance Date de décès Relation dans la famille (si différent de la naissance)
Père Charles Sadou [I1201]20. septembre 1687vers 22. mars 1745
Mère Marie Richard dit Collet [I1203]avant 1723
    La sœur (germaine)     Francoise Sadou [I1387] 15. janvier 1708
         Bernard Sadouz [I1385] 16. juillet 1709
    La sœur (germaine)     Claudar Sadou [I1384] 4. mars 1711
    Le frère (germain)     Louis Sadou [I1383] 14. novembre 1712
    Le frère (germain)     Joseph Sadou [I1382] 18. février 1714
    La sœur (germaine)     Jeanne Sadou [I1380] 28. octobre 1715
    Le frère (germain)     Joseph Sadou [I1378] 15. avril 1717
    La sœur (germaine)     Marie Sadou [I1377] 22. avril 1718
    Le frère (germain)     Antoine Sadou [I1375] 7. octobre 1719
    Le frère (germain)     Jean Francois Sadou [I1376] 16. mars 1721
 
Père Charles Sadou [I1201]20. septembre 1687vers 22. mars 1745
Belle-mère Jeanne Roullier [I1202]après 1745
    La demi-sœur consanguine     Andreane Sadouz [I1198]
    Le demi-frère consanguin     Alban Sadouz [I1374] 10. janvier 1724
    La demi-sœur consanguine     Jeanne Marie Sadou [I1373] 24. septembre 1725
    La demi-sœur consanguine     Aimée Sadouz [I1371] 16. juin 1729
    La demi-sœur consanguine     Jacqueline Sadou [I1370] 9. avril 1731

Anecdote

Naissance durant la crise dite du "grand hyver".
Les hivers 1709-1710 sont très rudes : crise frumentaire, famine et mortalité considérable (800 000 victimes). A noter que les morts de l’année 1709 sont imputés au froid polaire et à la famine et que ceux de l’année 1710 le sont plutôt aux épidémies (notamment fièvre typhoïde).
Poursuite de la chute brutale des baptêmes avant une reprise soutenue à partir de 1711. Au total, pour les deux années, on enregistre en France 2 141 000 décès contre 1 330 800 naissances, soit une perte de 810 000 personnes, 3,5 % de la population. Selon F. Lebrun, la crise de 1709-1710 « a eu des conséquences démographiques beaucoup moins dramatiques que celle de 1693-1694 », car « les grains n’ont pas totalement manqué », les récoltes d’orge ont procuré une nourriture de remplacement, et enfin les mesures de secours des autorités se sont révélées efficaces (distribution de céréales provenant de régions peu touchées ou de l’étranger, distribution gratuite de pain…).
Il n’en reste pas moins que le « grand hyver » restera longtemps inscrit dans la mémoire collective. Partout, les maisons d’assistance spécialisées (bureaux des pauvres, orphelinats municipaux, hospices pour aveugles ou pour vieillards, hôtels-Dieu et hôpitaux généraux) sont pleines.
Le froid terrible (jusqu’à moins 20 degrés Celsius) qui sévit sur la France, depuis la nuit du 6 janvier jusqu’à la mi-mars 1709, gèle la plus grande partie des grains (blés semés à l’automne) et des arbres fruitiers (oliviers, noyers…). Lees fleuves, y compris le Rhône, ont gelé ainsi que le vin à la table du roi à Versailles.
Il en résulte une hausse des prix brutale et catastrophique (montants multipliés par 5) et une dramatique crise frumentaire suivie d’épidémies foudroyantes. En avril 1709, une ordonnance oblige les détenteurs de grains à déclarer leurs réserves. Les grains qui circulent entre les provinces du royaume ou qui proviennent de l’étranger sont désormais exemptés de droits d’entrée, d’octroi et de péages. Pour faire face à la situation, les riches sont taxés et les municipalités sont contraintes d’organiser des distributions de vivres aux nécessiteux. Ces mesures n’empêchent pas les méfaits des accapareurs de grains et des spéculateurs. Le vignoble nantais et l’oliveraie languedocienne sont totalement détruits par le gel (d’où l’implantation du muscadet dans la région de Nantes).
Emeutes urbaines notamment à Paris, dans les villes de la Loire moyenne, en Normandie, en Provence, en Languedoc.

[source http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article1630]

Arbre généalogique

  1. Charles Sadou [I1201]
    1. Marie Richard dit Collet [I1203]
      1. Francoise Sadou [I1387]
      2. Bernard Sadouz
      3. Claudar Sadou [I1384]
      4. Louis Sadou [I1383]
      5. Joseph Sadou [I1382]
      6. Jeanne Sadou [I1380]
      7. Joseph Sadou [I1378]
      8. Marie Sadou [I1377]
      9. Antoine Sadou [I1375]
      10. Jean Francois Sadou [I1376]

Ascendants

Références des sources

  1. Départements de Savoie et Haute-Savoie: Archives départementales de la Savoie [S0011]